21.07.2007
Msemrir Maroc -Les étapes d'un scandale
Msemrir Ouarzazate Maroc
- Les étapes d’un scandale -
& Remarque : Explication des termes utilisés dans le texte &
« Le Qaid : C’est le chef de l’autorité .
« Le Chikh : C’est l’agent qui est l’intermédiaire entre la population et celui-là , et qui travaille au service de l’intérieur sous les ordres du Qaid ( Il y a 04 chikhs à msemrir - maintenant ils sont 03 ,et il ya 10 Moqadams . Ils sont tous des contrôleurs , des caméras cachées et visibles , ils donnent leurs rapports au Qaid chaque mardi , ils renseignent les gendarmes sur toutes choses ,comme le font avec le qaid .
Première étape :
Le mardi soir 10 / 07 / 07 , j’ai fait un entretien avec le chef de la gendarmerie royale de Msemrir , portant sur une seule question principale dont le contenu est : Ledit chef est intervenu pour régler un problème qui s’est passé entre le Qaid et un groupe des individus résidant à Ait marghad msemrir dont voici les détails , comme je les ai recueillis auprès des intéressés au cours d’un entretien avec JABBOUR BASSOU en tant que représentant de la tribu d’ait marghad et président de l’association des pères et responsables des élèves écoliers d’ait marghad .
JABBOUR BASSOU a dit : « Nous sommes allés pour rencontrer le Qaid dans son bureau ,sur l’affaire du chikh d’ait marghad , celui-ci que nous accusons d’avoir falsifié des documents et d’avoir créé des problèmes dans la terre de la tribu d’ait marghad , mais il nous a fallu l’attendre jusqu’à 11 heures ,pour sortir de sa maison . Lorsqu’il est venu , nous sommes entrés pour lui expliquer l’affaire . J’ai débuté en parlant en Arabe , il m’a écouté jusqu’à la fin de mon propos . Un de mes compagnons qui s’appelle OURAHOU HADDOU a pris la parole en langue Amazigh , le qaid n’a pas attendu et a dit : * celui qui ne parle pas Arabe n’est pas le bien venu chez moi ,qu’il ne vienne plus * . En ce moment j’ai dit que nous sommes tous des Amazighs . Et il nous a chassés immédiatement de son bureau en présence de : HARTA MOHA , OURAHOU BASSOU , OUBOUA SAID , BAKHADIR MOHAMED , et autres . Et avant notre sortie le qaid a dit : * J’ai le droit de ne pasvenir ici ety je peux travailler à ma maison ,celui qui a besoin de moi qu’il me cherche * .
JABBOUR BASSOU lors de l’entretien a soulevé d’autres problèmes avec ce Qaid ;tels que : Nous sommes venus –la parole toujours à JABBOUR – une fois avant ,afin de légaliser ou aviser un document concernant le mandat d’un individu qui va assumer la responsabilité de l’eau d’irrigation des champs , mais le Qaid a reporté pour demain et nous sommes partis ( entre Msemrir et Ait Marghad il ya presque 10 kms ) . Le lendemain nous sommes revenus , mais il n’est pas là , nous continuons à faire le va et vient toute une semaine . C’est après une semaine que nous l’avons rencontré ,et il nous a dit : * Le document que vous avez déposé est perdu , il faut faire un autre * . J’ai répondu que noussommes dans une administration responsable ,dans le cadre de l’Etat des lois et des droits , comment le document est perdu ? Nous ne sommes pas en Iraq ici . Et il s’est mis debout pour me frapper en présence de : MAAZI LHOUSSAINE , OUKHIRA ALI , OULID SAID , OULID HAMMOU , et autres ( nous étions 12 personnes ) et il nous a chassés de son bureau en refusant de nous donner le document en nous disant : * Si vous ne sortez pas ,j’appellerai les gendarmes * . Et nous nous étions retirés . C’est après que nous sommes revenus chez lui avec un nombre de quatre cents personnes ( 400 personnes ) en lui demandant le document , et il nous a promis de le nous donner demain , en nous disant : * Demain envoyez –moi vos représentants , je vais le leur donner * . Effectivement demain il l’a donné au concerné qui est OUKHIRA ALI .
Puis dernièrement ,ajoute JABBOUR BASSOU , lorsque les gendarmes ont arrêté le chikh d’ait marghad ,avec l’ordre du tribunal , sur l’affaire de la falsification des documents et autres revenant à 2005 , je suis entré au bureau du chef de la gendarmerie ,car je suis intéressé directement par cette affaire , et j’ai trouvé , parmi les présents , le Qaid qui m’a chassé du bureau qui n’est pas le sien , il est ici juste parce que le chikh est arrêté . Fin de citation de JABBOUR BASSOU .
Deuxième étape :
Sur la base de ce problème je suis allé voir la position du chef de la gendarmerie qui s’est mis d’accord de répondre à mes questions ,dans son bureau où j’ai trouvé entre ses mains le dossier du chikh dont a parlé JABBOUR , je le sais car au moment de mon entrée il s’est penché sur lui , et je lui ai dit que je peux me retirer pour un moment ,afin de lui permettre de finir ce qu’il fait .IL m’a dit :* Non ,ce n’est pas un problème , tu peux voir ,c’est le dossier du chikh d’ait marghad , d’ailleurs tu connais le problème et tu étais sur place lors de problème avec lui ,le samedi , il a refusé d’entrer * .
J’ai dit : « Oui ,je connais le problème et j’ai vu ce qui s’est passé ; les gendarmes ont arrêté ledit chikh et il a refusé d’aller avec eux ,puis ils l’ont forcé d’entrer à la brigade , en présence de ses enfants qui tiraient d’un côté et les gendarmes tirent de l’autre jusqu’à ce que le tissu qui a mis sur sa tête ( Tazrziyte en Amazigh ) soit tombé sur terre . Ses enfants disaient aux gens :- vous êtes des témoins de cette violence contre notre père .- Lui ( chikh ) disait : - Je refuse d’ y enter sauf avec l’autorisation du Qaid et sa présence . - Puis les gendarmes qui disaient : - Nous exécutons les ordres du tribunal .- . Enfin il est entré à la brigade par force , et dans quelques minutes le Qaid est venu , les Ait marghads qui sont contre le chikh sont aussi nombreux sur place , ceux-ci qui ont avertis même un individu de Msemrir qui essaie d’intervenir , selon eux pour défendre le chikh . J’ai vu cet individu personnellement, et j’ai vu d’autres actes , lors de son entrée et de sa sortie de la brigade , quand le chikh est dedans , il s’appelle KHAMISS ALLALI le fils d’ex-chikh de Msemrir ,celui-ci qui a passé 15 en prison à Ouarzazate lors des élections avant sa maladie puis sa mort , celui-là qui essaie de prendre la place de son père ,car il n’y a pas encore de chikh à Msemrir depuis sa mort , de l’autre côté adversaire ( je ne l’ai pas vu sur place le samedi ) le fils de l’avant dernier chikh qui est encore vivant ,mais fou . Et sur cette raison de la folie de son père qu’il veut prendre sa place comme reconnaissance de l’Etat de la fidèleté de son père jusqu’à la folie .
Voilà comment l’avertissement des Aitmarghads est très bien compris .
C’est en ce moment que JABBOUR BASSOU est entré à ton bureau ,ici, il a trouvé le Qaid qui l’a chassé n’est-ce pas ? »
Le chef de la gendarmerie dit : « Oui ,c’est vrai .Mais tu sais nous n’avons pas fait quelque chose d’illégal ,nous avons un ordre du tribunal qui nous permet d’arrêter le chikh et le présenter immédiatement au tribunal ,et c’est à eux de faire leur tâche . Sur la base de ce dossier, il est accusé de falsification et dans d’autres problèmes de la terre collective de sa tribu ; trois dossiers en un , c’est la raison de son arrestation , mais étant le samedi nous l’avons relâché à condition qu’il soit au tribunal le lundi matin .»
Je lui ai dit : « C’est un accord avec le Qaid ? »
Le Cf.G. a dit : « Oui , et nous ne voulons pas pousser à l’extrême , ce n’est pas un problème car il y sera le lundi , effectivement il a été présent . »
Q. : « Mais je l’ai vu ce matin , passer devant la brigade , venant de Qiyada ? »
R. : « Oui , le tribunal nous a renvoyé le dossier pour interroger et écouter les témoins . »
Q. : « Combien sont-ils ? »
R. : « Ils sont 57 . Chaque jour j’interroge et j’écoute un groupe . »
Q. : « Revenons sur la question principale dans cet entretien ; est-ce que tu es intervenu pour régler un problème entre le Qaid et Ait marghad ? »
R. : « Oui ,c’est moi qui l’ai réglé , mais comme tu le sais , le qaid est jeune , il vient de commencer son travail il y a six mois , alors dans ce cas c’est normal de faire des fautes parfois , il faut qu’on lui excuse des actes , et essayer de ne pas gonfler les problèmes , puis les empêcher d’arriver à nos supérieurs ,sinon cela exprime notre incapacité de résoudre de tels problèmes . »
Q. : « Et tu trouves cela normal ,toi ? »
R. : « Oui , je fais du bien lorsque j’empêche le développement des problèmes . »
Q. : « Mais l’origine du problème qui nous intéresse maintenant est en rapport avec le racisme ; Arabe contre Amazigh , car si le qaid ne parle pas la langue Amazigh ,en tant que responsable d’une administration , il devra avoir à ses côtés un traducteur , qui règle la question de communication . C’est irresponsable de dire aux gens que son écoute nécessite l’Arabe .C’est à lui de régler son problème d’ignorance d’une langue qui n’a pas besoin de reconnaissance de quiconque , parce qu’elle est sociologiquement ici ,vivante dans le quotidien . Est-ce que la position du Qaid ne peut-elle pas engendrer une contre- position qui part de la même logique ethnique et chauviniste en alimentant le racisme ? Par conséquent on crée de faux problèmes que nous refusons et nous dénonçons. Tu sais ; lorsque on n’est pas bien instruit ,on emprunte facilement n’importe quelle idée sans la mettre à l’examen de la raison . »
R. : « Oui , je suis d’accord avec toi , car nous sommes tous des marocains et laseule chose qui nous intéresse c’est le slogan – Le dieu , la patrie et le roi - . Mais je t’en prie de ne pas diffuser ce problème, c’est vrai que ça ne me regarde pas , mais je ne peux pas chasser le qaid de mon bureau ,comme je ne peux pas te chasser , car si je ne l’aide pas à s’en sortir je ne pourrai pas accéder aux informations locales . »
Q. : « Comment ? »
R. : « Tu sais très bien que Moqadams et chikhs travaillent au service de l’intérieur, et ce sont eux mes sources d’infos., si je laisse tomber le qaid je serai coupé de ce qui se passe . Entre nous ,même si nous ne travaillons pas pour le même ministère , tout se passe pour faciliter le travail .Si tu diffuses cela nous –comme gendarmes- serons coupés de la situation , de ce qui se passe ici . Je t’en prie de ne pas faire , car nous allonspartager les mêmes conséquences avec le Qaid , car cela va être compris par tout le monde comme si nous cachions des problèmes qui touchent l’autorité et nous suivions d’autres . »
Q. : « Mais ce n’est pas mon problème. Je suis ici , j’observe , j’écoute , je fais parler les gens ; c’est ce que je fais maintenant , puis j’écris et je diffuse l’information . Je ne suis pas dépendant de personne, je fais mon travail, comme je le comprends , c’est tout . »
R. : « Ecoute , écoute , assoie-toi je veux terminer , nous les gendarmes ,nous n’avons pas de problèmes avec les journalistes , j’étais au nord ,il y a beaucoup de choses , je connais ELGAHSS ( le ministre ) . Combien de fois j’ai parlé de ta situation au président de la commune rurale, toi et l’autre licencié en économie ; celui qui porte les munettes , pour vous créer des postes du travail . »
Q. : « Mais j’ai un travail, c’est ce que je fais maintenant. »
R. : « Mais il n’est pas bénéfique, tu ne gagnes pas de l’argent avec . »
Q. : « Oui, c’est vrai. »
R. : « Je te parle comme mon frère , je comprends ta situation , je sais que tu n’as pas de bonnes relations avec ta famille , je veux t’aider , c’est pourquoi je te propose de te donner 10.000 dirhams ( un million de centimes ) et ne touche pas à ce problème , ce n’est pas que je t’interdis , tu peux écrire ce que tu veux sur le Qaid ou l’intérieur , maisne parle pas des gendarmes , laisse nous à part . Cette somme peut te permettre de quitter ici ,ya rien ici ,c’est une sorte de prison , ni café à la hauteur , ni bain , ni boulevard , tu passes tes jours ici avec des gens ingrats , ça tu le sais , je ne te dis pas des choses que tu ignores . »
Q. : « Non merci, c’est vrai je n’ai rien, mais je n’ai pas besoin de ce que tu dis , de cet argent , je ne suis pas une marchandise que tu peux acheter ou la vendre quand tu le veux . Je vais écrire et diffuser ce discours. Et je sais très bien que cet argent que tu me proposes maintenant contre le silence, est l’argent que vous ramassez chaque jour devant le café d’OUTAKHCHI en face de l’administration de l’agriculture , c’est le geste que je vois au quotidien , c’est quoi ça ? La corruption. »
R. : « La corruption, la corruption, pourquoi c’est toujours les gendarmes qui sont ciblés, y a la corruption dans toutes les administrations du Maroc. »
Q. : « Je suis ici à Msemrir , je parle de ce que je vois quotidiennement . Merci pour l’entretien , » Et je suis sorti de chez lui .
Troisième étape :
Conclusion
Notre position :
L’argent c’est l’équivalent général de toutes les marchandises. C’est un discours économique . Mais il peut jouer d’autres rôles hors de la sphère économique et sera destiné à régler les problèmes délicats qui peuvent ébranler une administration ou mettre dans l’impasse des responsables , c’est-à-dire qu’on peut donner de l’argent contre la négligence d’une chose ou contre le silence , comme si rien ne s’était pas passé .C’est une sorte de transaction extra économique , et c’est là la présence de ce qu’on appelle la corruption ; on achète le silence et la non diffusion de l’information .
Il y a des gens qui acceptent ce comportement, car ils voient dans l’argent une solution de leur misère ,et tant pis pour le principe de la dignité et le refus de la vente et de l’achat de l’être humain . C’est dans ce cadre que le chef de la gendarmerie de msemrir conçoit les choses . Il croit que ma situation va me pousser à accepter ce qu’il dit. En résumé ,selon comment il pense , il est certain que la somme qui m’a proposé contre le silence et la non diffusion de leurs conneries , va attraper deux oiseaux à la fois( comme dit le proverbe ) ;
1- Avec ladite somme ( 10.000 dhs ) je vais résoudre mes problèmes de la survie et je change de chemin petit à petit .
2- C’est l’important pour lui , je vais les laisser tranquilles , qu’ils fassent ce qu’ils veulent ,puisque les gens acceptent la situation .
Et si j’ouvre cette porte ,je serai le bienvenu chez la mafia locale , les bandes du commerce des humains . En bref , je serai un journaliste mafieux .
Sur la base de tout ce que je viens de dire , je dis et je répète que j’insiste sur la défense des droits humains et le refus de ce que je vois au quotidien ; le refus du mépris , de la ségrégation , du chauvinisme , d’abus du pouvoir , du pouvoir comme mécanisme d’intégration et d’exclusion et comme titre d’inégalité , le refus de la vente et de l’achat de l’être humain et de son esprit , le refus d’esclavagisme moderne , de la marginalisation et de l’écrasement , le refus de prendre mes affaires ou de les laisser pour faire un voyage sans retour vers la jungle .
Enfin, pour une société libertaire, égalitaire qui garantit la spécificité et le critère humain de base. L’Homme ne doit pas être objet de répression , d’arnaque, d’agression, de pression, de violence tant matérielle que symbolique , ne doit pas être victime de quoique ce soit .
Pour une société qui respecte l’être humain et son environnement , une société qui va détruire les valeurs du capitalisme dont l’argent est un moyen qui leur confère de vie et de dominance .
Je considère cela comme violation de droit humain , car je ne suis pas une marchandise . Personne ni aucune force ne peut m’acheter . Je suis un être humain , je vais me défendre jusqu’à la fin de ma vie , et je ne démasque pas cette réalité sous un angle de chantage , je suis hors de cette logique , je pars des principes que j’ai construits au cours de ma vie , ceux-ci ne sont pas des marchandises , ils ne sont pas sales comme leur argent , ils ne changent pas de forme ni de contenu , ils sont universels ; là où l’être humain existe sont valables .
A tous les commerçants de la dignité humaine j’adresse le mépris éternel , je crache sur leur gueule et leur argent .
Il m’arrive de ne pas manger qu’une seule fois sur 24 heures , mais ma tête reste toujours en haut , je suis toujours debout , je ne reste jamais à genoux . J’ai choisi ce chemin, peu importe la qualification idéologique. C’est un chemin où je me sens que je suis vivant malgré les douleurs, malgré les souffrances.
Je suis prêt à tout perdre ,sauf ma raison d’être , l’essence de ma vie , le partage du commun que beaucoup n’a pas encore découvert .
A toutes les victimes je souhaite une découverte claire, sans illusions, de l’essence de la vie hors de la marchandisation du marché .
Brahim Fillali
Tel. : (00212) (0) 13 71 66 45
12:15 Publié dans Droits Humains | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : association, paysans pauvres, mouvements sociaux




Commentaires
lah iaafou alik man had tkharbikat
chouf nass fin ousslou a mr le journaliste de msemrir
Ecrit par : hicham | 17.11.2007
Imkn nta wahad mne shab lhal , wash rrachoi ou lonssoria na tiichn imazighn da tkhrbik iynagh , ou fine osslou hada nass li tatgoul : lbii ou chra dial bnat nasse f mrrakch ou casa maa lkok ou zid o zid , hna baada hna mazal ma aandna walou , hatta trik hia akhir haja makaynach , wila maajbk lhal aji oukf hda trik fboumaln oulla tinghir oulla msemrir .. fima mchiti mabkwch gaa ta y tkhbaw , ou targhisst hadak sawr houm ou hada ktb aalihoum , ghir laayanin f dmaghhoum tay koun hssan lih ichouf tssouira bla ma y hrrass rassou maa elkalimat , hadchi mafhoum hna matankraouch dakchi aalach tanfkrou bddabt hakka . Chti tkhrbik ou dall howa mlli nkblou lfadaih ,maa lkatra dialha , twlli aadia . bhalk homa lmdssrinhoum ou taytkhwaw maahom ou ta y brguou binnass . Howa baada tayktb ou taywkaa bsmiitou ma tay tkhbach ... hadchi li ban li ana , hna mojtamaa tayhrass ou mataychjaach , walakin lli kwii min ldakhl maand bhalk mayhrss fih ...
Ecrit par : Hassan | 25.11.2007
assidi brahim mazal machti 3ach ta idrab 3lih dak jabour bassou li ta dir m3ah listijwab rah wahd mn dok tma3a ochfara lkbar li taissra9o b 3ibad llah l9a nass mssakn tma f ait marghad omiyin mata i3arfo walo oghir nass fihom rahalla nazlin mn jbal ota isstaghlhom f tajamo3at dyalo bach i9di gharado omahoma hakak ghadi ib9aw sir chof rassid dyal jabour bassou fin ossal mli dkhal f dik l9adiya taitlabhom dima 50 dh lwahd otaijma3 f 3rag 3ibad llah odayr dik lhya bla hchma (lhya bla hya) hadchi mafkarti fih
Ecrit par : mohamed | 27.02.2008
assidi brahim mazal machti 3lach ta idrab 3lih dak jabour bassou li ta dir m3ah listijwab rah wahd mn dok tma3a ochfara lkbar li taissra9o b 3ibad llah l9a nass mssakn tma f ait marghad omiyin mata i3arfo walo oghir nass fihom rahalla nazlin mn jbal ota isstaghlhom f tajamo3at dyalo bach i9di gharado omahoma hakak ghadi ib9aw sir chof rassid dyal jabour bassou fin ossal mli dkhal f dik l9adiya taitlabhom dima 50 dh lwahd otaijma3 f 3rag 3ibad llah odayr dik lhya bla hchma (lhya bla hya) hadchi mafkarti fih oma howa mata ihamo l9anon ola msslaha dyal ta wah ila msslahto li ana ho kan ghir sarrah odkhal l 9owat allmossalah otdahr lihom bi annaho mrid bach ikon 3ando lha9 f lmoghadar obach issali ldok lmachakil dyal ait marghad ol9a fihom msslahto hahowa daba f lmahakim 5 dyal d3awi 3ando dakchi li jma3 mn ait marghad maghadich i9ado f d3awi ( flouss lban ta idihoum za3tot)
Ecrit par : mohamed | 27.02.2008
Bonjour
Une courte réponse pour Mohamed : Il faut savoir que je travaille avec des dossiers . Jabbour m'a donné des papiers qui a signé devant autres personnes . Puis ,moi , j'écoute tout le monde , et je prends en considération toute chose responsable . Toi , aussi , si tu peux assumer la responsabilité de ce que tu as dit , je t'écouterai bien .
Ecrit par : Brahim Fillali | 09.03.2008
adizayd rbi g'lmarkank a brahim bon courage.
Ecrit par : benichou | 05.03.2009
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